Panama : découvrir la personne avant toute chose

Ce IIe Symposium international de missiologie abonde en témoignages et en interventions de personnes qui s’attaquent à la question du sens de la « pluriculturalité » comme défi à la Mission, mais aussi à celle de l’interculturalité.

Il a beaucoup été question des différences et des obstacles culturels qui existent à l’intérieur même de nos pays ainsi qu’ailleurs dans le monde, et ce, depuis les débuts des communautés des premiers chrétiens jusqu’à ce jour.

Un point important qui surgit est celui de l’adaptation aux autres cultures dans un contexte d’évangélisation. À cet égard, des conférenciers – qui ont fait l’expérience missionnaire parmi des populations des pays non seulement américains, mais aussi africains et asiatiques – ont souligné l’importance de connaître la personne avant de l’évangéliser, de vivre avant tout, une expérience humaine. Pour un bon nombre des intervenants, ce n’est qu’en prenant le temps d’écouter l’autre et de connaître sa culture que nous pouvons lui apporter la Bonne Nouvelle de Jésus ou pour le moins, vivre des valeurs humaines fondamentales communes à tous et à chacun. Dans bien des cas, disait un missionnaire qui a vécu en Asie, cette attitude conduit la personne à vivre l’expérience d’une conversion sincère et authentique à la foi catholique.

Ce Symposium nous montre que les pays et leur diversité culturelle ont encore beaucoup à nous apprendre.

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