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Mercredi 8 Février 2012 à 14:05

À l’occasion de l’année jubilaire dédiée à Pauline Jaricot, pour le 150e anniversaire de sa mort, retrouvez ci-dessous la prière pour sa béatification.

Seigneur,
Tu as inspiré à Pauline-Marie Jaricot
la fondation de la Propagation de la foi
et du Rosaire vivant
ainsi que son total engagement
pour le monde ouvrier.
Daigne hâter le jour où l’Église
pourra célébrer la sainteté de sa vie.
Fais que son exemple
entraîne un plus grand nombre de chrétiens
à se dépenser pour l’Évangile,
afin que les hommes et les femmes
de notre temps et tous les peuples
découvrent ton amour infini,
manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur,
qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint Esprit pour les siècles des siècles.
Amen.

À noter: la béatification de la vénérable Pauline-Marie Jaricot suppose qu’un courant de dévotion existe à son égard et qu’il soit donné témoignages des grâces, voire des guérisons attribuées à son intercession.

(source: Archidiocèse de Lyon, France)

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Mercredi 8 Février 2012 à 14:00

Pauline-Marie Jaricot (1) est née à Lyon, en France, le 22 juillet 1799, dans une famille de riches industriels. Dès son enfance, elle a reçu une éducation chrétienne de grande qualité. En 1816, après la mort de sa mère et la guérison d’une grave maladie, elle décide de servir Dieu uniquement. Elle fait, privément, le vœu de chasteté et adopte la manière de vivre et de s’habiller des ouvrières.

Par son frère, Philéas, étudiant au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, où il se prépare à partir comme missionnaire en Chine, Pauline est sensibilisée aux difficultés et aux besoins des missions. Dans son enthousiasme, elle désire mettre sur pied une organisation simple, mais qui puisse engager la totalité des catholiques et devenir une aide réelle pour toutes les missions, partout dans le monde.

Pauline passe rapidement à l’action. Elle prend l’initiative de recueillir de l’argent auprès des ouvrières de l’usine de textile dirigée par sa sœur et son beau-frère. Comme les moyens financiers de ces ouvrières sont très limités, elle leur propose simplement le don d’un sou par semaine et la récitation quotidienne d’une prière pour les Missions. L’association prend le nom de Propagation de la Foi. La formule connaît un grand succès, mais rencontre aussi des oppositions. Elle est adoptée, le 3 mai 1822, par un groupe de prêtres et de laïcs qui s’étaient réunis pour étudier une forme de coopération missionnaire qui ait une portée universelle.

Pour aller plus loin, nous vous proposons ce reportage sur le portrait spirituel de Pauline Jaricot.

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Jeudi 26 Janvier 2012 à 13:54

Ce IIe Symposium international de missiologie abonde en témoignages et en interventions de personnes qui s’attaquent à la question du sens de la « pluriculturalité » comme défi à la Mission, mais aussi à celle de l’interculturalité.

Il a beaucoup été question des différences et des obstacles culturels qui existent à l’intérieur même de nos pays ainsi qu’ailleurs dans le monde, et ce, depuis les débuts des communautés des premiers chrétiens jusqu’à ce jour.

Un point important qui surgit est celui de l’adaptation aux autres cultures dans un contexte d’évangélisation. À cet égard, des conférenciers – qui ont fait l’expérience missionnaire parmi des populations des pays non seulement américains, mais aussi africains et asiatiques – ont souligné l’importance de connaître la personne avant de l’évangéliser, de vivre avant tout, une expérience humaine. Pour un bon nombre des intervenants, ce n’est qu’en prenant le temps d’écouter l’autre et de connaître sa culture que nous pouvons lui apporter la Bonne Nouvelle de Jésus ou pour le moins, vivre des valeurs humaines fondamentales communes à tous et à chacun. Dans bien des cas, disait un missionnaire qui a vécu en Asie, cette attitude conduit la personne à vivre l’expérience d’une conversion sincère et authentique à la foi catholique.

Ce Symposium nous montre que les pays et leur diversité culturelle ont encore beaucoup à nous apprendre.

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Mardi 24 Janvier 2012 à 17:51

C’est le thème « Pluriculturalité présente et future, défi pour la Mission », qui réunit l’Église de l’Amérique pour ce IIe Symposium international de missiologie qui a lieu dans la ville de Panama. L’objectif de cette rencontre est d’offrir un espace de réflexion sur la « pluriculturalité » dans le continent américain, ainsi que les défis que cette réalité présente à la Mission, le tout, en en unisson avec les conclusions du Document d’Aparecida (2007) et la préparation au CAM 4 – COMLA 9 (Congrès missionnaire de l’Amérique), qui aura lieu en novembre 2013.

Ce rassemblement s’adresse à toute l’Église américaine qui, dans la plénitude de l’Esprit Saint, se prépare à vivre le IVe Congrès missionnaire de l’Amérique, expérience profonde qui aidera à rénover la foi ainsi que l’engagement chrétien et missionnaire capable de donner vie à tous nos peuples.

Le lundi 23 janvier, le Symposium a accueilli 70 participants de presque tous les pays de l’Amérique. Les participants aborderont le thème de la « pluriculturalité » dans le cadre de l’Évangélisation, à l’aide de conférences et d’ateliers.

L’inauguration de ce deuxième Symposium a eu lieu dans la salle principale de la maison de retraite Monte Alverne, de l’archidiocèse de Panama. Les mots de salutation furent adressés par Mgr Andrés Carrasco Coso, nonce apostolique au Panama, Mgr Pedro Joaquín Hernández, président de la Commission épiscopale de missions de la Conférence épiscopale du Panama, Mgr Castor Oswaldo Azuaje, président du Comité exécutif du CAM 4 – COMLA 9, Mgr Jesús Alfonso Guerrero, président de la Commission théologique du CAM 4 – COMLA 9, et le père Andrea Bignotti, i.m.c., directeur national des OPM au Venezuela et secrétaire général du CAM 4 – COMLA 9.

Ils ont donné la bienvenue à tous les participants du Symposium en les invitant à « passer à l’autre rive » avec Jésus (cf. Jn 6, 17), propageant en notre Église continentale et universelle, une reconnaissance réelle envers l’égalité des cultures, renforçant un dialogue franc et sincère entre elles.

Suite à l’inauguration, une messe d’ouverture fut célébrée dans la paroisse San Antonio de Padua de Miraflores, laquelle fut présidée par Mgr Carrasco en compagnie de tous les participants du Symposium ainsi que les membres des communautés voisines qui leur ont donné une chaleureuse bienvenue à la ville de Panama.

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