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Jeudi 17 Janvier 2013 à 15:43

Paix dans le Christ pour la Nouvelle Évangélisation !

Cette année, la collecte du mois de janvier proposée par l’Œuvre pontificale de Saint-Pierre-Apôtre (OPSPA) pour la formation des séminaristes qui sont toujours sous la juridiction de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples revêt une signification particulière. En effet, elle coïncide avec le 50e anniversaire du Concile Vatican II, ainsi qu’avec son décret Ad Gentes et l'Année de la Foi. Le Synode des évêques sur la Nouvelle Évangélisation, qui a eu lieu au mois d’octobre 2012 a contribué à réaffirmer le désir constant de l'Église de s'engager avec un plus grand courage et un plus grand zèle, afin que l'Évangile atteigne les extrémités de la terre.

Depuis quelques mois, j’ai la grâce de visiter les diocèses du Canada francophone avec la Flamme missionnaire et de rencontrer des jeunes prêtres étrangers d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud ou d’Océanie qui sont au Canada pour « vivre l’Église », la communauté et la fraternité ecclésiale. Nombre d’entre eux ont été formés grâce à la solidarité et à la générosité des Canadiens et des Canadiennes qui participent à la collecte de l’OPSPA pour la formation des séminaristes.

Cette année, la collecte de l’OPSPA a besoin de reprendre l’élan apostolique des premières communautés chrétiennes qui, petites, furent capables de diffuser l'Évangile dans l'ensemble du monde alors connu, et ce, par l'annonce, la solidarité fraternelle et le témoignage. Le Synode des évêques sur la Nouvelle Évangélisation et la célébration de l'Année de la Foi : voilà deux raisons qui devraient nous inciter à relancer la solidarité, la coopération et l'action missionnaires aujourd’hui.

Les besoins ne cessent de croître. L’Œuvre pontificale de Saint-Pierre-Apôtre soutient en ce moment la formation de plus de 80 000 séminaristes, répartis dans plus de 800 séminaires d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique du Sud. Notre solidarité envers ces séminaires permet de former les futurs prêtres de notre Église.

Au nom des milliers de séminaristes qui bénéficient de votre générosité et en mon nom personnel, merci pour votre aide!

 

P. André Gagnon, s.j.
Directeur national des OPM au Canada francophone

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Jeudi 10 Janvier 2013 à 22:17
Pauline-Marie Jaricot

« Si saint François Xavier fut le missionnaire enthousiaste de l’évangélisation, Pauline-Marie Jaricot fut celle qui vit dans le soutien de l’évangélisation "un devoir fondamental du Peuple de Dieu" (Ad Gentes, 36), qu’elle appela à la participation spirituelle et matérielle » : telles sont les paroles du préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, le cardinal Fernando Filoni, dans le cadre de l’homélie de la messe qu’il a présidée le 9 janvier dernier, en l’église de la Trinité-des-Monts à Rome, en conclusion des célébrations marquant le 150e anniversaire de la mort de la vénérable Pauline Marie Jaricot (1799-1862) et le 50e anniversaire du décret sur l’héroïcité de ses vertus.

Sa vie et son œuvre continuent à se répandre

La Lyonnaise Pauline Marie Jaricot est la fondatrice de l’Œuvre pontificale de la propagation de la foi et du mouvement du Rosaire vivant. C’est en effet l’archidiocèse de Lyon qui, dans les mots du cardinal Filoni, « a le privilège d’accueillir la naissance de la vénérable Pauline-Marie Jaricot et de conserver sa dépouille mortelle, de l’avoir vu faire ses premiers pas spirituels ainsi que son œuvre au service de l’évangélisation. » 
Le préfet du dicastère missionnaire a ensuite retracé les principales étapes de la vie de Pauline-Marie Jaricot, soulignant combien « sa vie et l’Œuvre qu’elle a fondée sont l’image réelle de ce que nous a dit l’apôtre Jean : "aimer les autres comme Dieu nous a aimés". L’amour de Dieu que Pauline a transmis aux autres, par sa vie et l’Œuvre qu’elle a fondée, continue à se répandre encore de nos jours à travers l’œuvre de la Propaganda Fide (N.D.L.R. La Propagation de la foi). »

Fidélité dans l’engagement de l’évangélisation

La célébration de ces deux anniversaires importants de la vénérable Pauline Jaricot interviennent « en cette Année de la Foi, année au cours de laquelle les chrétiens sont appelés à réfléchir sur le don reçu au baptême, souvent oublié et parfois même renié », a souligné le Cardinal Filoni, rappelant que « l’héroïcité des vertus de Pauline-Marie Jaricot ne consiste pas en une série d’événements miraculeux, mais en une fidélité féconde au Christ auquel Pauline consacra sa vie entière, dans les beaux moments comme dans les moments plus difficiles et tourmentés, et dans la vision prophétique d’un engagement pour l’évangélisation, afin que tous les peuples puissent connaître le Christ et l’amour miséricordieux de Dieu. »
À ce propos, Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, qui était présent à Lyon lors de la célébration de clôture de l’année jubilaire du 150e anniversaire de la mort de Pauline Jaricot, avez ceci à dire lors de son intervention :
« […] ce qui nous touche chez les saints, c’est l’audace qu’ils manifestent en se confiant à la grâce de Dieu, toujours, partout, et malgré tout. La vie de Pauline Jaricot témoigne des circonstances où elle a remis sa vie entre les mains de la force créatrice du Seigneur, tout particulièrement lorsque sa confiance dans les personnes a été déçue, au point de la rendre pauvre et ses projets réduits à néant. Ce qui lui a fait surmonter ces épreuves, le plus souvent le fait de l’avidité et de la malhonnêteté des personnes, est sa confiance envers le Seigneur, et la certitude qui l’habitait que toute l’orientation de sa vie n’était pas le fruit d’une décision humaine, mais un projet de Dieu.
« Nous connaissons l’œuvre de Pauline, poursuit Mgr Fisichella. Son but était de faire connaître l’Évangile à tous, consciente que la dignité de la personne humaine ne pouvait s’épanouir que dans le contact avec cette Parole de vie. C’est pour cela que la foi en Jésus-Christ ne pouvait pas connaître de limite géographique. D’ailleurs, l’expérience de la rencontre du Christ ne peut pas être gardée pour soi. La joie de cette rencontre qui transforme une vie a besoin d’être communiquée et partagée. Par sa nature même, l’Évangile est une annonce universelle qui ne connaît pas de frontière, et ceux qui s’y consacrent savent bien qu’aucun scrupule ni attente ne leur est permis. »

Trois figures exemplaires pour l’œuvre missionnaire

Enfin, le cardinal Filoni rappelait qu’en janvier 1893, dix ans après la mort de Pauline Jaricot, « naissait à Alençon, une autre grande sainte missionnaire, Thérèse de Lisieux, qui avec son grand désir d’être missionnaire, accompagna les évangélisateurs ad gentes par sa prière. François Xavier, Pauline-Marie Jaricot, Thérèse : nous avons là un triptyque extraordinaire d’amour pour l’œuvre missionnaire : évangélisation directe, soutien à l’évangélisation et prière pour l’évangélisation. Nous voulons recueillir leur exemple, qui nous parle de la vocation et de l’amour pour les missions, afin que dans la complétude des idéaux de ces trois grands protagonistes de l’œuvre missionnaire, chacun de nous puise une énergie renouvelée pour réaliser le mandat de Jésus ressuscité : allez, annoncez, baptisez. »

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Jeudi 13 Décembre 2012 à 09:35
Le pape Benoît XVI écrit son premier message sur Twitter

« Chers amis, c’est avec joie que je m’unis à vous par Twitter. Merci pour votre réponse généreuse. Je vous bénis tous de grand cœur ». C’est le premier tweet envoyé par le Pape mercredi à 11h30 à l’issue de l’audience générale, salle Paul VI, depuis son compte personnel @pontifex. Après avoir prononcé sa catéchèse et salué les pèlerins en plusieurs langues, Benoît XVI a envoyé ces quelques mots, en anglais, sur une tablette tactile qui lui a été remise par Mgr Claudia Maria Celli, président du Conseil pontifical pour les communications sociales. Ce premier message qui se veut comme introductif a aussitôt été traduit en plusieurs langues. Juste après, le Pape a répondu à la première question relative à la vie de la foi qui lui a été envoyée : « Comment pouvons-nous mieux vivre l’Année de la Foi dans notre quotidien? » Réponse du Pape : « Dialogue avec Jésus dans la prière, écoute Jésus qui te parle dans l’Évangile, rencontre Jésus présent en celui qui est dans le besoin ». Trois heures plus tard, autre question : « Comment vivre la foi en Jésus-Christ dans un monde sans espérance? » Réponse du Pape : « Avec la certitude que le croyant n’est jamais seul. Dieu est le rocher ferme sur lequel construire sa vie, et son amour est toujours fidèle ».

Le cap du million de « followers » a été franchi

Le compte Twitter du Pape a franchi mercredi le million de followers (les suiveurs, celles et ceux qui sont abonnés au compte du Pape) et les tweets sont de plus en plus nombreux. Prenant la parole sur Radio Vatican, Mgr Claudio Maria Celli, évoquant ce chiffre il y a quelques jours, s’était à l’avance réjouit, mais il avait dans le même temps rappelé que le Pape dans sa mission pastorale au service de l’Église universelle, ne cherche pas la popularité comme pourrait le faire une star de la chanson. Il cherche à être plus près des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Benoît XVI parlait il y a quelques jours d’une désertification du monde spirituel, et c'est afin de lutter contre ce phénomène qu'il est aujourd'hui présent sur internet.

Messages courts comme les Béatitudes

Concernant la dimension du message, 140 caractères maximum pour un tweet, ce n’est pas rien note le Père Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège. Prenant exemple sur « la majeur partie des versets de l’Évangile qui en contient encore moins. Les Béatitudes sont encore plus courtes » note-t-il. Le Père Lombardi loue ainsi les vertus de la concision. L’important est de comprendre dans quel contexte un tweet prend son sens. D’où vient-il et vers quelle direction se dirige-t-il. « Bien sur, le monde ne sera pas sauvé à coup de tweets », explique le père Lombardi. Mais parmi le milliard de baptisés de par le monde, plusieurs millions auront l’occasion d’entendre le Pape aussi par cette voie. Le sentir plus proche d’eux. C’est un nouveau service de l’Évangile.

Source: Radio Vatican
Crédit photo : afp.com/Vincenzo Pinto

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Lundi 19 Novembre 2012 à 08:21

Pour qui ne le saurait encore : les prochaines JMJ auront lieu à Rio de Janeiro au Brésil du 23 au 28 juillet 2013. Une importance toute particulière sera accordée à la dimension « missionnaire, solidaire et interculturelle de ces JMJ », autour du thème retenu par Benoît XVI « Allez! De toutes les nations, faites des disciples! »
Le message du Pape pour cette JMJ a été publié le 16 novembre dernier. Dès les premières lignes, Benoît XVI prend pour symbole de ce prochain rendez-vous des jeunes, la célèbre statue du Christ Rédempteur qui surplombe la ville de Rio: ses bras ouverts sont le signe de l’accueil que le Christ réserve à tous ceux qui viennent à lui, son cœur représente l’immense amour qu’il a pour chacun d’entre nous.

« Un véritable appel missionnaire »

Pourquoi publier un message avec 8 mois d’avance sur l’évènement? Tout simplement pour le méditer et se préparer sérieusement pour cette rencontre dont le thème « De toutes les Nations faites des disciples! » représente un véritable appel missionnaire. Ainsi, explique le Pape, cette année de cheminement vers la JMJ, qui coïncide avec l’Année de la Foi, associe les jeunes à cet élan missionnaire de toute l’Église: faire connaître le Christ. 
Et qui mieux que les jeunes peuvent se faire missionnaires auprès des autres jeunes. Dans cette « époque de progrès technologique inégalée, offrant des possibilités sans précédent d’interaction entre les Hommes et entre les peuples, écrit le Pape, cette mondialisation des échanges ne fera grandir le monde en humanité que si elle est fondée non pas sur le matérialisme mais sur l’amour. Dieu est amour. L’Homme qui oublie Dieu est sans espérance et devient incapable d’aimer son semblable. Voilà pourquoi il est urgent de témoigner de l’existence de Dieu, afin que chacun puisse en vivre. »

La mission est intrinsèque à la foi

Cet appel missionnaire, poursuit Benoît XVI, est adressé aux jeunes pour une autre raison: ils en ont besoin pour leur propre cheminement de foi. La Mission représente une dimension essentielle de la foi. On ne peut être un véritable chrétien sans évangéliser. Et le Pape rappelle alors que cette mission s’inscrit dans l’Histoire de l’Église, il rappelle ainsi ce qu’il a écrit dans l’introduction du YouCat, le catéchisme des jeunes remis à Madrid, « Vous devez connaître votre foi comme un spécialiste en informatique connaît le système de son ordinateur ». Il faut enraciner sa foi dans celle des générations qui nous ont précédés.
Connaître le Christ, explique ensuite le Pape, nous pousse à sortir de nous-mêmes, pour « aller » évangéliser. Plus nous connaissons le Christ, plus nous désirons l’annoncer. Et Benoît XVI conseille aux jeunes de laisser agir cet amour du Christ qui pousse à la Mission. Il écrit: « Laissez faire cet amour pour vaincre le repli sur vous-mêmes, vos problèmes, vos habitudes. Ayez le courage de sortir de vous-mêmes pour "aller" à la rencontre des autres, et les guider vers la rencontre avec Dieu. »

Se faire missionnaire sur le Web et en voyage

L’annonce à « À toutes les nations », car explique le Pape, Dieu veut que tous soient sauvés. Et il signale deux domaines où l’engagement des jeunes est particulièrement requis: le monde des communications sociales en particulier le monde d’Internet. En évitant ses pièges: le risque de dépendance, le danger de confondre le réel et le virtuel, de substituer la rencontre et le dialogue direct par des contacts sur le Web. L’autre domaine est celui des voyages: soit pour les études, soit pour le travail ou les loisirs, les jeunes voyagent. Le Pape pense aussi à tous les mouvements migratoires, où des millions de personnes se déplacent et changent de régions ou de pays pour des raisons économiques ou sociales. Ces phénomènes, poursuit le Pape, peuvent aussi devenir de providentielles occasions pour la diffusion de l’Évangile. Communiquer la joie de la rencontre avec le Christ : voilà un cadeau magnifique que vous pourriez faire à ceux qui vous accueillent. Un champ de mission infini.

Témoigner et prier

« Faites des disciples », et le Pape dit savoir combien il est parfois difficile de faire faire à nos amis une expérience de foi. Il recommande la proximité et tout simplement le témoignage. C’est par là que Dieu touche les cœurs.
Dernières recommandations aux jeunes: affermir leur mission d’évangélisation par la prière et les Sacrements. L’Eucharistie et le sacrement de réconciliation ne peuvent être négligés.

Persévérance et courage

Le Pape en est bien conscient: « La Parole de Dieu suscite des fermetures ou des oppositions. Dans certaines régions du monde, de jeunes chrétiens souffrent de ne pouvoir témoigner de leur Foi, en l’absence de liberté religieuse. » Oui, il faudra faire preuve de persévérance et de courage. Les jeunes sont avertis. Annoncer l’Évangile n’est pas toujours une partie de plaisir.

Site officiel des JMJ Rio 2013

Bande-annonce officielle

Source: Radio Vatican

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