Actualité

Jeudi 18 Juillet 2013 à 16:13
Conférence de presse CAM4-COMLA9

La Salle-de-Presse du Saint-Siège via son service d’information (VIS), annonce officiellement le IVe Congrès missionnaire de l’Amérique (le CAM4-COMLA9).

La Conférence épiscopale vénézuélienne et les Œuvres pontificales missionnaires du diocèse de Maracaibo organisent du 26 novembre au 1er décembre dans cette ville, le IVe Congrès missionnaire de l’Amérique (le IXe latino-américain).

Les 4000 participants se pencheront sur ce que signifie être des disciples du Christ et des missionnaires américains dans un monde pluriculturel et sécularisé.

Ce type de manifestation offre aux forces missionnaires du continent un espace de partage, d'approfondissement et de réflexion sur la spiritualité et l'action missionnaires. Les Églises d'Amérique ont effectivement besoin de renouveler la Mission tant dans leur espace qu'au-delà de leurs frontières géographiques, culturelles et confessionnelles.

L'organisation des congrès fait en sorte que les participants débattent de sujets comme la vocation, la conversion, la sécularisation, la pluriculture ou la mission ad gentes.

Sous le slogan « Amérique missionnaire, partage ta foi », 22 tables rondes autour d'experts on été organisées, consacrées à l'Enfance missionnaire; le sujet et l'avenir de la Mission; le défi de la culture de jeunes dans la Mission; l'inculturation liturgique; l'évangélisation des idées politiques; la protection de l'environnement; l'enjeu missionnaire de la migration; la centralité de la Parole dans la Mission; le dialogue avec les non-croyants; l'annonce de Jésus-Christ aux Afro-Américains et aux indigènes; la religiosité populaire; l'évangélisation des cultures urbaines; mission et œcuménisme.

Par ailleurs, le 11 juillet dernier depuis le siège de la Conférence épiscopale du Venezuela, à Caracas, Mgr Ubaldo Santana, archevêque du diocèse de Maracaibo et président du CAM4 – COMLA9, et le père Andrea Bignotti, i.m.c., directeur national des OPM au Venezuela et secrétaire général du congrès, ont donné une conférence de presse nationale où ils ont révélé les détails de ce congrès de grande envergure en faveur de l’animation missionnaire de l’Église au Venezuela et en Amérique.

Le père Bignotti a souligné que la journée de travail pendant le déroulement du Congrés débutera le 27 novembre au Palacio de los Eventos de Maracaibo, complexe où se dérouleront toutes les conférences du Congrès. Les conférences seront discernées davantage en après-midi, par le moyen de forums thématiques qui seront menés par des personnes spécialisées dans un domaine en lien avec le thème proposé du forum. C’est de là que sortiront les conclusions qui mettront en évidence l’ensemble de réflexions et mises en commun au service de la conversion pastorale. L’objectif de cet exercice est de permettre de réorienter les plans et les options pastorales de chacun en partant d’une spiritualité missionnaire plus forte.

La messe d’ouverture, a précisé Mgr Santana, aura lieu aux pieds de la basilique de Maracaibo, à la place de l’église de Nuestra Señora de Chiquinquirá (Notre-Dame de Chiquinquirá). Toujours selon l’archevêque, la célébration sera ouverte au public et sera présidée par un délégué officiel du Pape, dans une ambiance profonde d’amour marial où les prières de l’Amérique s’uniront afin d’assurer le succès de cette rencontre.

Sur la photo (de gauche à droite), le père Andrea Bignotti, i.m.c., et Mgr Ubaldo Santana, archevêque de Maracaibo / Crédit photo: OMP Venezuela

Sources:

Vatican Information Service (VIS) 

OPM Venezuela

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Mardi 16 Juillet 2013 à 12:15
Début de la Semaine missionnaire, JMJ Rio 2013

C’est le 16 juillet qu'a commencé la Semaine missionnaire dans la plupart des diocèses du Brésil, en préparation à la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ) qui aura lieu du 23 au 28 juillet sous le thème: « Allez ! de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28,19). Cette Semaine missionnaire – connue aussi comme « les journées en diocèse » – se prolongera jusqu’au 21 juillet, date où les pèlerins se dirigeront vers Rio de Janeiro afin de participer aux activités principales de la JMJ. L’idée de cette pré-journée ou Semaine missionnaire a surgi à la JMJ de Paris, en 1997. À l’époque, l’objectif était de donner aux jeunes la possibilité de connaître un peu plus les Églises locales.

Délégations missionnaires

Des délégations de Juventud Misionera (jeunesse missionnaire) liées aux Œuvres pontificales missionnaires (OPM) de divers pays (Chili, Uruguay, Paraguay, Bolivie, Venezuela, Espagne ainsi que de l’Angola et d’autres pays africains) sont arrivées à la ville de São Gonçalo (de l’autre côté de Rio, donnant sur la baie de Guanabara). Les jeunes de Juventud Misionera furent accueillis par des familles des paroisses Sagrado Coraçao (Sacré-Cœur), dans le quartier Mutondo, et de Nossa Senhora do Amparo (Notre-Dame du Refuge), dans le quartier Antonina.

Activités au « siège missionnaire » des OPM

Pendant la célébration de la JMJ Rio 2013, du 23 au 26 juillet, les Œuvres pontificales missionnaires auront un siège missionnaire au Museu Solar do Jambeiro, dans la ville de Niterói (Rio de Janeiro). Une programmation spéciale est prévue où il y aura une Rencontre internationale de Juventud Misionera, le 23 juillet; les expositions « María Madre de todos los pueblos » (Marie, mère de tous les peuples) et « Por una Iglesia Misionera (Pour une Église missionnaire); l’Adoration eucharistique et spirituelle missionnaire (pendant la JMJ). Cette activité constitue un espace où l’on pourra prier pour tous les peuples du monde, pour les missionnaires et pour l’action missionnaire par Jésus-Sacramenté.

L’exposition Pour une Église missionnaire sera également installée à Boa Viagem (à Niterói) tout au long de la JMJ. Avec bannières, objets et par d’autres moyens, elle présentera quelques activités des OPM dans les cinq continents. Il y aura également des représentations culturelles de la part de quelques pays.  

Rappelons que les OPM seront aussi présentes dans la Foire vocationnelle des JMJ Rio 2013 qui rassemblera quelque 100 exposants à la Quinta da Boa Vista.

Source: OPM Argentine

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Lundi 8 Juillet 2013 à 12:14
Le Pape embrasse un enfant de migrants, à Lampedusa

« Que Lampedusa soit un phare pour le monde entier, pour que tous aient le courage d’accueillir ceux qui cherchent une vie meilleure. » Ce sont les mots du pape François lors de son premier déplacement en dehors de Rome lundi matin à l'île de Lampedusa.

Des « migrants morts en mer, sur ces barques qui ne sont pas un chemin d’espoir, mais un chemin de mort » : cette « pensée revient toujours comme une épine dans le cœur, porteuse de souffrance ». Dans son homélie lors de la messe (voir l'homélie plus bas), le Pape a expliqué les raisons de sa visite : « j’ai senti que je devais venir ici aujourd’hui pour prier, pour accomplir un geste de proximité, mais aussi pour réveiller nos consciences pour que ce qui est arrivé ne se répète plus. »

« Que cela ne se répète pas, s’il vous plaît ! », a insisté François.

« Qui est le responsable du sang de ces frères et sœurs ? », a interpellé le Pape. « La culture du bien-être nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre dans des bulles de savon, qui sont belles, mais qui ne sont rien. Elles sont l’illusion de la futilité, a poursuivi François, du provisoire, qui mène à l’indifférence, plus encore, à la mondialisation de l’indifférence ».

Elles mènent « à la mondialisation de l’indifférence » a martelé une seconde fois le Pape.

« Caïn, où est ton frère ? »

« Ils cherchaient un meilleur endroit pour eux et pour leur famille, mais ils ont trouvé la mort ». Pour dénoncer la situation dramatique que vivent les migrants qui traversent la Méditerranée, le pape François s’est basé sur deux questions tirées de l’Ancien Testament.

D’abord, la première que Dieu pose à l’homme après le pêché : « Adam, où es-tu ? » « C’est un homme désorienté, explique le pape, qui a perdu sa place dans la Création parce qu’il croyait devenir puissant, pouvoir tout dominer, être Dieu. »

Dieu pose une seconde question : « Caïn, où est ton frère ! » Pour le pape, ce « rêve » - « être Dieu » - mène vers une succession d’erreurs et cela entraîne la mort. S’incluant lui aussi, François affirme que nous sommes tous désorientés. « Nous ne sommes plus attentifs au monde dans lequel nous vivons. Nous ne prenons plus soins de ce que Dieu a créé pour tous, et nous ne sommes plus capables de prendre soin les uns des autres. »

François a dénoncé la « culture du bien-être », qui nous fait penser seulement à nous-mêmes, qui nous fait vivre dans une « bulle de savon ». « Nous sommes dans une société qui a oublié ce que pleurer veut dire, qui a oublié la compassion », s’est indigné le Pape.

« Qui a pleuré la mort de nos frères et sœurs ? Qui a pleuré pour ceux qui étaient dans les barques ? » a-t-il interrogé, avant de terminer son homélie en demandant au Seigneur de pardonner tous ceux qui, à l’échelle mondiale, ont provoqué ces situations qui ont conduit à ces drames.

Le Pape prie Marie, « étoile de la mer » qui guide les migrants

Au terme de la messe, le Pape a prié la Madonne, « étoile de la mer », pour garantir aux familles de ceux qui « chaque jour affrontent les dangers » des eaux, le minimum pour vivre. François a prié pour que « la rencontre entre nos peuples ne se transforme pas en sources d'esclavage et d’humiliations nouvelles ».

Il a enfin demandé la « conversion des cœurs de ceux qui génèrent guerre, haine et pauvreté, qui exploitent leurs frères et leurs fragilités, qui font de la vie humaine un commerce indigne ».

Homélie du pape François à Lampedusa

Immigrés morts en mer, dans ces bateaux qui au lieu d’être un chemin d’espérance ont été un chemin de mort. Ainsi titrent des journaux. Il y a quelques semaines, quand j’ai appris cette nouvelle, qui malheureusement s’est répétée tant de fois, ma pensée y est revenue continuellement comme une épine dans le cœur qui apporte de la souffrance. Et alors j’ai senti que je devais venir ici aujourd’hui pour prier, pour poser un geste de proximité, mais aussi pour réveiller nos consciences pour que ce qui est arrivé ne se répète pas. Que cela ne se répète pas, s’il vous plaît ! Mais tout d’abord, je voudrais dire une parole de sincère gratitude et d’encouragement à vous, habitants de Lampedusa et Linosa, aux associations, aux volontaires et aux forces de sécurité, qui avez montré et montrez de l’attention aux personnes dans leur voyage vers quelque chose de meilleur. Vous êtes une petite réalité, mais vous offrez un exemple de solidarité ! Merci ! Merci aussi à l’archevêque Mgr Francesco Montenegro pour son aide, son travail et sa proximité pastorale. Je salue cordialement le maire, Mme Giusi Nicolini, merci beaucoup pour ce qu’elle a fait et fait. Je désire me tourner en pensée vers les chers immigrés musulmans qui commencent, ce soir, le jeune du Ramadan, avec le vœu d’abondants fruits spirituels. L’Église vous est proche dans la recherche d’une vie plus digne pour vous et vos familles. A vous : (oshià) !

« Qui est le responsable du sang de ces frères et sœurs ? »

Ce matin, à la lumière de la Parole de Dieu que nous avons écoutée, je voudrais proposer des paroles qui surtout provoquent la conscience de tous, poussent à réfléchir et à changer concrètement certaines attitudes.

« Adam, où es-tu ? » : c’est la première demande que Dieu adresse à l’homme après le péché. « Où es-tu, Adam ? ». Et Adam est un homme désorienté qui a perdu sa place dans la Création parce qu’il croit devenir puissant, pouvoir tout dominer, être Dieu. Et l’harmonie se rompt, l’Homme se trompe et cela se répète aussi dans la relation avec l’autre qui n’est plus le frère à aimer, amis simplement l’autre qui dérange ma vie, mon bien-être. Et Dieu pose la seconde question : « Caïn, où est ton frère, ». Le rêve d’être puissant, d’être grand comme Dieu, ou plutôt d’être Dieu, génère une chaîne d’erreurs, qui est une chaîne de mort, porte à verser le sang du frère !

Ces deux questions de Dieu résonnent aussi aujourd’hui, avec toute leur force ! Beaucoup de nous, je m’y inclus aussi, nous sommes désorientés, nous se sommes plus attentifs au monde dans lequel nous vivons, nous ne soignons pas, nous ne gardons pas ce que Dieu a créé pour tous et nous ne sommes plus capables non plus de nous garder les uns les autres. Et quand cette désorientation assume les dimensions du monde, on arrive à des tragédies comme celle à laquelle nous avons assisté.

« Où est ton frère ? », la voix de son sang crie vers moi, dit Dieu. Ce n’est pas une question adressée aux autres, c’est une question adressée à moi, à toi, à chacun de nous. Ceux-ci parmi nos frères et sœurs cherchaient à sortir de situations difficiles pour trouver un peu de sérénité et de paix ; ils cherchaient un rang meilleur pour eux et pour leurs familles, mais ils ont trouvé la mort. Combien de fois ceux qui cherchent cela ne trouvent pas compréhension, ne trouvent pas accueil, ne trouvent pas solidarité ! Et leurs voix montent jusqu’à Dieu ! Une fois encore, je vous remercie vous habitants de Lampedusa de votre solidarité. J’ai récemment écouté un de ces frères. Avant d’arriver ici, ils ont passé par les mains des trafiquants, ceux exploitent la pauvreté des autres, ces personnes pour qui la pauvreté des autres est une source de revenu. Quelle souffrance ! Et certains n’ont pas pu arriver à destination.

« Où est ton frère ? » Qui est le responsable de ce sang ? Dans la littérature espagnole, il y a une comédie de Lope de Vega qui raconte comment les habitants de la ville de Fuente Ovejuna tuèrent le gouverneur parce que c’est un tyran, et le font de façon à ce qu’on ne sache pas qui l’a exécuté. Et quand le juge du roi demande : « Qui a tué le gouverneur ? », tous répondent : « Fuente Ovejuna, Monsieur ». Tous et personne ! Aujourd’hui aussi cette question émerge avec force : qui est le responsable du sang de ces frères et sœurs ? Personne ! Tous nous répondons ainsi : ce n’est pas moi, moi je ne suis pas d’ici, ce sont d’autres, certainement pas moi. Mais Dieu demande à chacun de nous : « Où est le sang de ton frère qui crie vers moi ? ». Aujourd’hui personne dans le monde ne se sent responsable de cela ; nous avons perdu le sens de la responsabilité fraternelle ; nous sommes tombés dans l’attitude hypocrite du prêtre et du serviteur de l’autel, dont parlait Jésus dans la parabole du Bon Samaritain : nous regardons le frère à demi mort sur le bord de la route, peut-être pensons-nous « le pauvre », et continuons notre route, ce n’est pas notre affaire ; et avec cela nous nous mettons l’âme en paix, nous nous sentons en règle. La culture du bien-être, qui nous amène à penser à nous-même, nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre dans des bulles de savon, qui sont belles, mais ne sont rien ; elles sont l’illusion du futile, du provisoire, illusion qui porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence. Dans ce monde de la mondialisation, nous sommes tombés dans la mondialisation de l’indifférence. Nous sommes habitués à la souffrance de l’autre, cela ne nous regarde pas, ne nous intéresse pas, ce n’est pas notre affaire !

Revient la figure de l’Innommé de Manzoni. La mondialisation de l’indifférence nous rend tous "innommés", responsables sans nom et sans visage.

« La mondialisation de l’indifférence nous a ôté la capacité de pleurer ! »

« Adam où es-tu ? », « Où est ton frère ? », sont les deux questions que Dieu pose au début de l’histoire de l’Humanité et qu’il adresse aussi à tous les Hommes de notre temps, à nous aussi. Mais je voudrais que nous nous posions une troisième question : « Qui de nous a pleuré pour ce fait et pour les faits comme celui-ci ? » Qui a pleuré pour la mort de ces frères et sœurs ? Qui a pleuré pour ces personnes qui étaient sur le bateau ? Pour les jeunes mamans qui portaient leurs enfants ? Pour ces hommes qui désiraient quelque chose pour soutenir leurs propres familles ? Nous sommes une société qui a oublié l’expérience des pleurs, du « souffrir avec » : la mondialisation de l’indifférence nous a ôté la capacité de pleurer ! Dans l’Évangile nous avons écouté le cri, les pleurs, la longue plainte : « Rachel pleure ses enfants… parce qu’ils ne sont plus ». Hérode a semé la mort pour défendre son propre bien-être, sa propre bulle de savon. Et cela continue à se répéter… Demandons au Seigneur d’effacer ce qui d’Hérode est resté également dans notre cœur ; demandons au Seigneur la grâce de pleurer sur notre indifférence, de pleurer sur la cruauté qui est dans le monde, en nous, aussi en ceux qui dans l’anonymat prennent les décisions socio-économiques qui ouvrent la voie à des drames comme celui-ci. « Qui a pleuré ? » Qui a pleuré aujourd’hui dans le monde ?

Seigneur, en cette liturgie, qui est une liturgie de pénitence, nous demandons pardon pour l’indifférence envers beaucoup de frères et sœurs ; Père, nous te demandons pardon pour celui qui s’est accommodé et s’est enfermé dans son propre bien-être qui porte à l’anesthésie du cœur, nous te demandons pardon pour ceux qui par leurs décisions au niveau mondial ont créé des situations qui conduisent à ces drames. Pardon Seigneur !

Seigneur, que nous entendions aujourd’hui aussi tes questions : « Adam où es-tu ? », « Où est le sang de ton frère ? ».

Source: Radio Vatican
Photo: le Pape embrasse un enfant de migrants arrivés à Lampedusa.
Crédit photo: Grégorio Borgia/AP

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Mardi 4 Juin 2013 à 14:50
P. Fernando Domingues, m.c.c.j., secrétaire général de l'OPSPA

Nous avons la joie de vous annoncer la nomination du père Fernando Domingues, missionnaire combonien, au poste de secrétaire général de l’Œuvre pontificale de Saint-Pierre Apôtre. Il remplace Mgr Jan Dumon qui était secrétaire général depuis 2005. Le père Domingues, 54 ans, d’origine portugaise, est recteur du Collège pontifical urbanien à Rome depuis 2005.

Nous tenons à saluer Mgr Dumon que nous avons eu la chance d’accueillir au Canada en juin 2012. Nous saluons également son engagement missionnaire. Avec rigueur et persévérance, il a fait un travail exceptionnel non seulement pour faire connaître l’Œuvre de Saint-Pierre Apôtre, mais aussi pour mener à bien son développement de par le monde.

L’Œuvre pontificale de Saint-Pierre Apôtre (OPSPA), fondée à Caen en 1889 par les Dames Bigard s’occupe de soutenir la formation du clergé local dans les Églises de mission, étendant ses aides également aux candidats à la vie religieuse. Actuellement, elle suit les besoins des séminaires dans les territoires de mission.

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