Actualité

Lundi 30 Mai 2016 à 10:56
Assemblée générale des OPM 2016.

Lundi 30 mai s’ouvre l’Assemblée générale annuelle des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) à Rome. Les directeurs nationaux des OPM provenant de plus de 140 pays et de tous les continents – dont le père Yoland Ouellet, o.m.i., du Canada francophone –, se réunissent pour leur rendez-vous annuel en compagnie du président et des secrétaires généraux des quatre Œuvres se retrouveront.

Thème

Les 30 et 31 mai sont dédiés aux Journées pastorales. Le thème de cette année est « Réveiller la conscience de la Mission aujourd’hui : les Œuvres pontificales missionnaires au service des jeunes Églises ».

Agenda de la semaine

Lundi 30 mai (en après-midi) : interventions du cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples (CÉP), et de Mgr Rugambwa, président des OPM et secrétaire adjoint de la (CÉP).

Mardi 31 mai : Séminaires, débat et rencontres continentales.

Mercredi 1er juin : Célébration du centenaire de l’Union pontificale missionnaire et visite à Ducenta (Averse) où repose la dépouille du bienheureux père Paolo Manna, p.i.m.e., (1872-1952), fondateur de l’Œuvre.

Jeudi 2 juin : Session ordinaire de l’Assemblée générale des OPM. Les quatre secrétaires généraux des OPM présenteront le compte-rendu de l’année passée, la prévision de budget et les demandes d’aides concernant les projets parvenus. Suivent les interventions des participants, la discussion en salle et l’approbation des projets. Mgr Carlo Soldateschi, chargé de l’administration, fera la dernière intervention

Secrétaires généraux :

-          P. Ryszard Szmydki, o.m.i., secrétaire général de l’Œuvre pontificale de la propagation de la foi,

-          P. Fernando Domingues, m.c.c.j., secrétaire général de l’Œuvre pontificale de Saint-Pierre-Apôtre

-          Mme Baptistine Ralamboarison, secrétaire générale de l’Œuvre pontificale de l’Enfance missionnaire

-          P. Fabrizio Meroni, p.i.m.e., secrétaire général de l’Union pontificale missionnaire et directeur du CIAM.

Vendredi 3 juin : Formalités finales de l’Assemblée et l’intervention de Mgr Rugambwa qui clôtura les travaux.

Samedi 4 juin : Audience avec le Saint-Père

 

 

Source : Agence Fides

Crédit photo: P. Orlando Camacho, c.s.Sp., directeur national des OPM à Porto-Rico

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Vendredi 12 Février 2016 à 09:14
P. Yoland Ouellet, o.m.i.

COMMUNIQUÉ

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

Le cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, en date du 8 janvier 2016, a nommé le père Yoland Ouellet, o.m.i., nouveau directeur national des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) au Canada francophone pour une période de cinq ans (2016-2021). Le père Ouellet succède au père André Gagnon, s.j., qui exerçait sa fonction de directeur national depuis 2010.

Le père Ouellet est né en 1959 à Grand-Sault, dans la province canadienne du Nouveau-Brunswick. Il s’est joint à la congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée en 1984 où il fera ses vœux perpétuels en 1988. Il a obtenu sa maîtrise ainsi que sa licence ecclésiastique en théologie à l’Université Saint-Paul d’Ottawa. Ordonné prêtre en 1989, le père Ouellet a été curé des paroisses Saint-Pierre-Apôtre et Sainte-Brigide à l’archidiocèse de Montréal pendant une période de 6 ans. En 2011, il fut nommé recteur du Sanctuaire Notre-Dame du Cap (Trois-Rivières), deuxième plus grand sanctuaire marial en Amérique du Nord, où il a exercé ses fonctions jusqu’en octobre 2015.

Rappelons que les OPM dépendent de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples. Elles sont actives dans quelque 140 pays, venant en aide aux Églises locales les plus pauvres du monde – cela représente plus de 1 200 diocèses sur les cinq continents.

 

- 30 -

 

Source :          José I. Sierra, responsable des communications

Téléphone :     514 844-1929 | sans frais : 1 866 844-1929

                            communications@opmcanada.ca                                                                                                                                                                                                 

Montréal, 12 février 2016

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Mardi 27 Octobre 2015 à 17:46
La Croix de l'Évangélisation est au Canada

COMMUNIQUÉ

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

La Croix de l'Évangélisation, symbole du prochain Congrès missionnaire de l'Amérique en 2018, a été officiellement accueillie au Canada par les Œuvres pontificales missionnaires (OPM) au Canada, après son arrivée au pays le 25 octobre.

Bénie par le Pape

Le 9 juillet dernier en Bolivie, au cœur de son voyage apostolique en Amérique du Sud, le pape François a béni 40 croix identiques - une par pays d'Amérique, 18 autres pour chaque diocèse bolivien -, officiellement marquant le début du parcours vers le 5e Congrès missionnaire de l'Amérique qui se déroulera dans la ville bolivienne de Santa Cruz de la Sierra, en juillet 2018.

Tournée des diocèses au Canada

La Croix de l'Évangélisation, qui fut confectionnée par des artisans de la région bolivienne de Chiquitos, contient les reliques de la bienheureuse Nazaria Ignacia March Mesa, première personne à fonder une communauté religieuse missionnaire en Bolivie. La croix fera une tournée nationale des diocèses du Canada à partir de 2016, organisée par les OPM en collaboration avec chaque diocèse qui l'accueillera.

 

- 30 -

 

Source :               José I. Sierra, responsable des communications

                Téléphone : 514 844-1929 | sans frais : 1 866 844-1929

                communications@opmcanada.ca                                                                                                                                                                                                       

Montréal, 27 octobre 2015

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Mardi 1 Septembre 2015 à 10:54
La Porte sainte, Vatican.

À mon vénéré frère

Mgr Rino Fisichella

président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation

 

            L’approche du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde me permet de me concentrer sur certains points sur lesquels je considère qu’il est important d’intervenir afin de permettre que la célébration de l’Année sainte soit pour tous les croyants un véritable moment de rencontre avec la miséricorde de Dieu. Je désire en effet que le Jubilé soit une expérience vivante de la proximité du Père, permettant presque de toucher du doigt sa tendresse, afin que la foi de chaque croyant se renforce et que le témoignage devienne ainsi toujours plus efficace.

            Ma pensée va, en premier lieu, à tous les fidèles qui, dans chaque diocèse ou comme pèlerins à Rome, vivront la grâce du Jubilé. Je désire que l’indulgence jubilaire soit pour chacun une expérience authentique de la miséricorde de Dieu, qui va à la rencontre de tous avec le visage du Père qui accueille et pardonne, oubliant entièrement le péché commis. Pour vivre et obtenir l’indulgence, les fidèles sont appelés à accomplir un bref pèlerinage vers la Porte sainte, ouverte dans chaque cathédrale ou dans les églises établies par l’évêque diocésain, ainsi que dans les quatre basiliques papales à Rome, comme signe du désir profond de véritable conversion. De même, j’établis que l’on puisse obtenir l’indulgence dans les sanctuaires où est ouverte la Porte de la Miséricorde et dans les églises qui sont traditionnellement identifiées comme jubilaires. Il est important que ce moment soit uni, avant tout, au Sacrement de la Réconciliation et à la célébration de la sainte Eucharistie par une réflexion sur la miséricorde. Il sera nécessaire d’accompagner ces célébrations par la profession de foi et par la prière pour ma personne et pour les intentions que je porte dans mon cœur pour le bien de l’Église et du monde entier.

Aux malades et aux détenus           

Je pense, en outre, à ceux qui, pour divers motifs, n’auront pas la possibilité de se rendre à la Porte sainte, en premier lieu les malades et les personnes âgées et seules, que leurs conditions empêchent souvent de sortir de chez eux. Pour ces personnes, il sera d’une grande aide de vivre la maladie et la souffrance comme expérience de proximité au Seigneur qui, dans le mystère de sa passion, mort et résurrection, indique la voie maîtresse pour donner un sens à la douleur et à la solitude. Vivre avec foi et espérance joyeuse ce moment d’épreuve, en recevant la communion ou en participant à la messe et à la prière communautaire, également à travers les divers moyens de communication, sera pour elles la façon d’obtenir l’indulgence jubilaire.

Ma pensée va aussi aux détenus, qui font l’expérience de la restriction de leur liberté. Le Jubilé a toujours constitué l’opportunité d’une grande amnistie, destinée à toucher de nombreuses personnes qui, bien que méritant une peine, ont toutefois pris conscience de l’injustice qu’elles ont commise, et désirent sincèrement s’insérer à nouveau dans la société en apportant leur contribution honnête. Qu’à toutes ces personnes parvienne de façon concrète la miséricorde du Père qui désire être proche de ceux qui ont le plus besoin de son pardon. Dans les chapelles des prisons, elles pourront obtenir l’indulgence et, chaque fois qu’elles passeront par la porte de leur cellule, en adressant leur pensée et leur prière au Père, puisse ce geste signifier pour elles le passage de la Porte sainte, car la miséricorde de Dieu, capable de transformer les cœurs, est également en mesure de transformer les barreaux en expérience de liberté.

            J’ai demandé que l’Église redécouvre en ce temps jubilaire la richesse contenue dans les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle. L’expérience de la miséricorde, en effet, devient visible dans le témoignage de signes concrets comme Jésus lui-même nous l’a enseigné. Chaque fois qu’un fidèle vivra l’une ou plusieurs de ces œuvres en première personne, il obtiendra certainement l’indulgence jubilaire. D’où l’engagement à vivre de la miséricorde pour obtenir la grâce du pardon complet et total en vertu de la force de l’amour du Père qui n’exclut personne. Il s’agira donc d’une indulgence jubilaire plénière, fruit de l’événement lui-même qui est célébré et vécu avec foi, espérance et charité.

Pour les défunts

Enfin, l’indulgence jubilaire peut être obtenue également pour les défunts. Nous sommes liés à eux par le témoignage de foi et de charité qu’ils nous ont laissé. De même que nous les rappelons dans la célébration eucharistique, ainsi, nous pouvons, dans le grand mystère de la communion des Saints, prier pour eux afin que le visage miséricordieux du Père les libère de tout résidu de faute et puisse les accueillir dans ses bras, dans la béatitude qui n’a pas de fin.

Aux « femmes qui ont eu recours à l’avortement »

L’un des graves problèmes de notre temps est sans aucun doute le changement du rapport à la vie. Une mentalité très répandue a désormais fait perdre la sensibilité personnelle et sociale adéquate à l’égard de l’accueil d’une vie nouvelle. Le drame de l’avortement est vécu par certains avec une conscience superficielle, qui semble ne pas se rendre compte du mal très grave qu’un tel acte comporte. Beaucoup d’autres, en revanche, bien que vivant ce moment comme un échec, considèrent ne pas avoir d’autres voies à parcourir. Je pense, en particulier, à toutes les femmes qui ont eu recours à l’avortement. Je connais bien les conditionnements qui les ont conduites à cette décision. Je sais qu’il s’agit d’un drame existentiel et moral. J’ai rencontré de nombreuses femmes qui portaient dans leur cœur la cicatrice de ce choix difficile et douloureux. Ce qui a eu lieu est profondément injuste; pourtant, seule sa compréhension dans sa vérité peut permettre de ne pas perdre l’espérance. Le pardon de Dieu à quiconque s’est repenti ne peut être nié, en particulier lorsqu’avec un cœur sincère, cette personne s’approche du sacrement de la Confession pour obtenir la réconciliation avec le Père. C’est également pour cette raison que j’ai décidé, nonobstant toute chose contraire, d’accorder à tous les prêtres, pour l’Année jubilaire, la faculté d’absoudre du péché d’avortement tous ceux qui l’ont provoqué et qui, le cœur repenti, en demandent pardon. Que les prêtres se préparent à cette tâche importante en sachant unir des paroles d’authentique accueil à une réflexion qui aide à comprendre le péché commis, et indiquer un itinéraire de conversion authentique pour pouvoir obtenir le pardon véritable et généreux du Père qui renouvelle tout par sa présence.

Aux fidèles qui fréquentent les églises de la Fraternité Saint Pie X

Une dernière considération s’adresse aux fidèles qui, pour diverses raisons, désirent fréquenter les églises où les offices sont célébrés par les prêtres de la Fraternité Saint Pie X. Cette Année jubilaire de la Miséricorde n’exclut personne. Certains confrères évêques m’ont fait part en plusieurs occasions de leur bonne foi et pratique sacramentelle, unie toutefois à la difficulté de vivre une situation pastorale difficile. J’espère que dans un proche avenir, l’on pourra trouver les solutions pour retrouver une pleine communion avec les prêtres et les supérieurs de la Fraternité. Entre temps, animé par l’exigence de répondre au bien de ces frères, j’établis, par ma propre disposition, que ceux qui, au cours de l’Année sainte de la Miséricorde, s’approcheront, pour célébrer le Sacrement de la Réconciliation, des prêtres de la Fraternité Saint Pie X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés.

Conclusion

M’en remettant à l’intercession de la Mère de la Miséricorde, je confie à sa protection la préparation de ce Jubilé extraordinaire.

 

 

Du Vatican, le 1er septembre 2015

Crédit photo: ermengardis.com

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